Mandats et structures de l'AEN


Groupe de travail sur les événements externes (WGEV)

Président(s) : John NAKOSKI, États-Unis
Secrétaire :  Marina DEMESHKO
(marina.demeshko@oecd-nea.org)
Membre(s) :Tous les pays membres de l'AEN
Participant(s) à part entière : Commission européenne
En vertu des Statuts de l'AEN
Observateur(s)(Organisation Internationale) : Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)
Par accord
Date de création :30 juin 2013
Fin de mandat :31 décembre 2020

Mandat (Document(s) de référence) :

Mandat (Extrait) :

Extrait du Document NEA/CSNI/R(2017)17

Mandat :

Le Groupe de travail sur les événements externes (WGEV) a pour mission principale de faire progresser la compréhension et la gestion des agressions externes afin de soutenir les pays membres de l’AEN pour maintenir les performances de sûreté des installations nucléaires et rendre les pratiques de réglementation plus efficaces.

Le Groupe de travail rend compte au Comité sur la sûreté des installations nucléaires (CSNI) et l’assiste dans ses travaux. Il collabore avec le Comité sur les activités nucléaires réglementaires (CNRA) et les autres groupes de travail du CSNI et répond à leurs demandes. Son programme de travail est soumis à l’approbation du CSNI. 

Les activités du Groupe de travail sont orientées vers les agressions externes dont l’étude suscite un intérêt commun suffisant pour permettre des échanges d’information concernant les démarches d’analyse et de surveillance. Le comportement sismique des structures et composants relève du domaine de compétences du Sous-groupe sur l’ingénierie sismique du Groupe de travail sur l’intégrité et le vieillissement des composants et des structures (WGIAGE), tandis que les situations combinant un risque sismique et un autre type de risque (inondation par exemple) relèvent du périmètre du WGEV. Le Groupe de travail sur l’évaluation des risques (WGRISK) effectue également des travaux liés à l’évaluation du comportement des installations et des conséquences des agressions, notamment externes. Dans un premier temps, les activités se concentreront sur les événements d’origine naturelle. Les risques d’origine anthropique ne seront étudiés que dans la mesure où ils sont spécifiquement liés à un risque naturel, notamment lorsqu’ils sont utilisés comme scénario enveloppe d’un risque naturel (par exemple, on considère que la protection contre des vents violents est assurée par une conception pouvant résister à l’onde de choc d’une explosion). À un stade ultérieur, le périmètre des travaux pourrait être élargi pour inclure les risques d’origine anthropique s’il apparaît que des activités spécifiques sont nécessaires dans ce domaine. S’agissant des agressions externes, il s’agit de partager l’expérience, les enseignements et les pratiques de réglementation, et d’identifier des initiatives et des activités de recherche permettant de combler les lacunes de connaissances à l’origine d’incertitudes importantes.

Le Groupe de travail aura à sa tête un Président appuyé par un Bureau pouvant compter jusqu’à six membres. Ses objectifs spécifiques seront les suivants :

  1. Constituer un forum d’échange d’informations et d’expériences sur les événements externes relevés dans les pays membres de l’AEN et, ainsi, promouvoir la coopération et entretenir un réseau efficace et efficient d’experts.

  2. Identifier et hiérarchiser les questions actuelles ou nouvelles, ou les lacunes de connaissances nécessitant de plus amples recherches en lien avec les événements externes.

  3. Identifier les questions qu’il estime le plus approprié de traiter en concertation avec la communauté internationale.

  4. Contribuer à rapprocher les points de vue de la communauté internationale sur les questions de sûreté liées aux événements externes et, si possible, s’efforcer de dégager des conceptions et positions communes sur les problèmes importants.

  5. Comparer – en procédant à des benchmarks lorsque c’est possible – les pratiques et méthodes actuellement appliquées par les pays membres de l’AEN pour caractériser les événements externes.

  6. Collaborer avec d’autres organes de l’AEN et soutenir les initiatives pluridisciplinaires qu’ils proposent. Lorsqu’il envisagera des travaux pluridisciplinaires possibles sur les événements externes, le WGEV veillera à consulter le CSNI, le CNRA, le Comité de protection radiologique et de santé publique (CRPPH) et les autres organes de l’AEN, les organisations internationales concernées ainsi que les autres parties prenantes en tant que de besoin.

  7. Organiser des réunions d’experts et des ateliers et mettre en œuvre d’autres moyens permettant d’encourager la collaboration internationale avec les acteurs du nucléaire et d’autres industries, le cas échéant, pour élargir les objectifs.